Costume civil

 

Bonjour à tous,

Nous vous invitons à découvrir notre dernier article. Il s’agit de la présentation d’une pièce archéologique du XIIIe siècle, l’auqueton d’Isabelle de France.

Bonne lecture.

 

Article en français.

 

 

 Hello everyone,
We invite you to discover our last article.
This is the presentation of an archaeological garment of the 13th century, the auqueton of Isabelle de France.

Good reading.

 

English version

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Sihame Cornetet

Mise à jour du 20/02/2017

Tutoriel pour la réalisation d’un garde-corps à manches plissées XIIIe siècle

 

Le garde-corps dit « à tuyaux d’orgue », en référence à ses manches très particulières ornées de plis, est un vêtement présent tout au long du XIIIe siècle.

Il est toujours porté comme couche supérieure. La longueur étant variable : il peut-être porté plus long ou plus court que la cotte.

Le garde corps a une capuche suffisamment large pour pouvoir être rabattue sur une tête déjà couverte d'un bonnet -cale-.  

Les manches peuvent être plus ou moins longues comme on peut le voir sur les sources. On pourrait se poser les questions suivantes : est-ce que la longueur des manches dépend du statut du porteur ? La longueur est-elle un choix artistique ?

En tous cas, le prochain que je ferai, ce sera le mien ! 

 

Gisant de Saint-Étienne, à l’abbaye d’Aubazine (détail)

 

 


I - Le patron et la découpe :

 

Pour la réalisation du garde-corps d’Arthur qui représente un personnage plutôt aisé du début du XIIIe siècle, j’ai opté pour de longues manches qui arrivent à mi-cuisses.  

Arthur a choisi une laine épaisse à chevron d'un rouge intense et, en doublure, un taffetas de soie bleu nuit.

 

a) Le patron :

Le patron de ce vêtement est composé des parties suivantes :

- le corps

- les manches

- la capuche

Le corps ou partie centrale est constituée, comme pour une cotte, de deux pièces avant et arrière et de quatre godets. Étant donné que ce type de costume est réalisé dans un tissu plutôt épais voire lourd, il préférable d'éviter de faire des godets centraux.

 

Cette partie du costume ne sera pas traitée dans ce tutoriel, seules les manches et la capuche le seront. 

Une fois les mesures prises et les calculs faits, il est important de reporter, sur une feuille quadrillée à la largeur et longueur du tissu, le patron afin de faire un minimum de chutes.

 

 

 

Fig. 1 report des mesures

 

Je découpe d’abord la laine puis je dépose les pièces découpées sur la soie (endroit contre endroit). J’épingle le tout afin d’avoir des pièces prêtes à être cousues.

 

Fig. 2 la découpe

 

II – La couture :

 

Chaque pièce doublée (endroit contre endroit) est cousue au point arrière à 1 cm du bord pour assurer une couture solide. Je laisse une ouverture non cousue pour retourner mes pièces doublées. Une fois cette opération terminée, je retourne les parties cousues et commence l’assemblage.

La couture d’assemblage est réalisée au point de surjet. Je n’ai pas fait de couture imbriquée sur ce costume étant donné que la laine est trop épaisse.

J'assemble en cousant d'abord le tissu extérieur donc la laine. 

 

Fig. 3 couture de la laine

 

Fig. 4 la laine cousue

 

L'étape suivante consiste à coudre la doublure de la même façon que la laine, au point de surjet.

 

Fig. 5 couture de la doublure

 

Fig. 6 la doublure cousue

 

 

Tous les bords du costume : bas, manches et encolure sont aussi assemblés au point de surjet.

Je plie vers l’intérieur –environ 1,5 cm- la laine et la soie, je fixe avec des épingles et couds.

 

Fig. 7 assemblage des bords

 

Afin de ne pas voir la doublure dépasser sous la laine, je la fixe avec  de petits points de couture qui sont, à peine, visibles sur la doublure. Cette étape est réalisée sur tous les bords : bas du vêtement, bas des manches et la visagière (tour de la capuche).

 

Fig. 8 fixation de la double

 


 

III – Réalisation des plis des manches :

Pour réaliser les manches, je suis partie d’un rectangle qui sera plié en deux et cousu en partie pour former l'ouverture. La longueur dépend de la personne qui portera le vêtement. Pour la largeur, ne pas prendre en dessous de 110 cm. Il ne faut pas oublier de tenir compte de l’épaisseur du tissu : plus le tissu est épais, plus le nombre des plis sera réduit. 

 

1) Réaliser les plis :

Une fois les manches cousues (endroit contre endroit puis retournées), un bon repassage est nécessaire. Il faut travailler à plat, doublure vers le haut.

A l’aide d’un grand réglet et d’un feutre qui ne traverse pas, marquer des points tous les 2,5 cm sur la totalité de la largeur.

 

Fig. 9 marquer les points sur la doublure

 

Répéter l’opération six fois en utilisant votre réglet comme écart entre les lignes  (environ 4 à 5 cm).

 

Fig. 10 les rangées de points

 

Préparer une aiguillée de fil de lin solide pour chacune des lignes. Faire un nœud au démarrage et attendre d'avoir fait les six lignes pour fixer les fils de fin de lignes entre eux.

 

Fig. 11 le passage du fil de lin

 

 

A présent, on peut tirer les fils afin de pouvoir ajuster la largeur de la manche.

 

Fig. 12 ajuster la largeur

 

Quelle largeur aura votre manche plissée ? Cette largeur finale plissée dépend de l’encolure.

 

ATTENTION : pour trouver la bonne largeur de la manche, tous les tests doivent être faits sur votre mannequin, le milieu de l’épaule pouvant varier d’une personne à une autre. 

 

Comme indiqué sur le schéma Fig. 13

1-marquer le milieu de l’avant

2-marquer le milieu l’arrière

3-répartir les plis de part et d’autre de l’épaule

4-ajuster la largeur

 

  Fig. 13 ajustement de la largeur des manches sur mannequin

 

Comme on peut le voir sur le schéma ci-dessus, les plis sont symétriques par rapport au milieu de l’avant et de l’arrière.

Attention : laisser de part et d'autre du haut de la manche 1,5 cm non plissé. Ces deux parties seront fixées sur le devant du garde-corps cf. Fig 17.

 

2) Coudre les plis :

Une fois la largeur de la manche fixée, il faut bloquer les plis. Cette étape se fait en deux fois. Premièrement, il faut coudre le haut de la manche en faisant deux rangées de couture : de grands points arrière pour reprendre, à chaque fois, le pli précédent pour assurer une bonne solidité à votre ouvrage cf. Fig. 14.

 

  Fig. 14 fixation des plis en haut de la manche

 

A présent, on doit fixer le reste des plis mais, avant, il faut créer une forme en éventail. Si l’on observe bien, le haut des manches montre des plis qui s’évasent vers l’épaule. Si nous gardons le même espacement entre les plis, le haut de la manche sera droit et non évasé. Si on veut obtenir une forme évasée comme sur les sources cf. Fig 15, il est nécessaire d’augmenter cet espace d’une rangée à l’autre.

 

 

  Fig. 15 plis évasés vers l'épaule

 

 

Pour obtenir l’effet évasé, on a besoin de gabarit. Mon mari a pensé à de petites pièces en carton et je les ai disposées comme suit :

Rangée 1 : 1 pièce de carton entre deux plis

Rangée 2 : 2 pièces de cartons

Rangée 3 : 3 pièces de cartons et ainsi de suite jusqu’à la dernière rangée.

On obtient le résultat suivant cf. Fig. 16

 

 

  Fig. 15 donner la forme à la manche

 

 Il ne reste plus qu’à fixer les plis sur le côté intérieur de la manche, à savoir la doublure. La couture se fait sans retrait des pièces de carton. L’opération est longue mais donne un beau résultat. Il faut fixer, comme pour le haut de la manche, en revenant en arrière sur les plis précédents mais en faisant 3 à 4 coutures à chaque fois. N’oublions pas que les plis sont sujets à des tensions du fait du poids du tissu et, par conséquent, une couture solide est indispensable.

 

 

  Fig. 16 fixation côté doublure

 

Voici le résultat obtenu après avoir retiré toutes les pièces de carton et les fils de lin que j'avais utilisés pour former les plis cf. Fig 11 et 12

 

 

 

  Fig. 17 résultat final

 

3) Fixer les manches :

Pour fixer les manches il faut, avant tout, marquer le milieu de celles-ci et le caler sur le milieu de l’épaule (attention à ne pas confondre avec milieu de l’encolure) cf. Fig 18.

Fig. 18 marquer le milieu de la manche

 

La couture se fait comme l’indiquent les Fig. 19 et 20. Toux les creux des plis doivent être fixés sur le bord de l’encolure.

 

 

Fig. 19 couture des manches

 

Fig. 20 couture des manches

 

Voici le résultat obtenu cf Fig  21  et 22.

 

 Fig. 21 couture des manches

 

  Fig. 22 manches fixées

 

4) L'ouverture des manches : 

 

Une fois les manches non cousues fixées, on peut coudre la manche pour faire l'ouverture. 

L'observation des sources montre une ouverture qui naît au niveau de l'aisselle et s'arrête à la saignée du coude. C'est assez logique dans la mesure où l'on doit pouvoir retirer la main sans avoir à retirer toute la manche. Pour obtenir la hauteur de l'ouverture, porter le vêtement avec la manche non cousue et marquer le début de la couture au niveau du coude plié comme on peut le voir parfaitement sur la Fig. 15 que je remets ici afin de faciliter l’observation. 

 

 

  Fig. 15 plis évasés vers l'épaule

 

La couture de la manche se fait de la même façon que la couture d'assemblage des autres pièces : on coud d'abord la laine puis la doublure au point de surjet.

  Fig. 23 ouverture de la manche

 

   Fig. 24 ouverture de la manche


III – La réalisation de la capuche :

Pour la réalisation de la capuche, j’ai découpé un rectangle dont les mesures sont les suivantes cf. Fig. 25.

 

Fig. 25 mesures de la capuche

 

Voici la capuche découpée laine et soie endroit contre endroit. La couture se fait de la même façon que pour le reste du vêtement.

 

Fig. 26 découpe de la capuche doublée

 

La fixation :

Une fois la capuche cousue, pour la fixer, il faut la coudre sur l’encolure en commençant par les doublures  (celle de l’encolure et celle de la capuche).

 

 Fig. 27 fixation des doublures

 

 Fig. 28 détail de la couture des doublures 

Seulement après, on coud les couches extérieures, le tout au point de surjet.

 

 Fig. 29 couture de la laine de la capuche et de l'encolure 

 

La partie la plus délicate reste la couture de la couche extérieure de la capuche aux plis des manches qui sont fixées à l’encolure. Le tissu devra être fixé sur le bord des plis pour un rendu propre et solide.

 

Fig. 30 fixation de la capuche aux plis des manches

 

Fig. 31 capuche vue de dos

Fig. 32 capuche relevée

 

Fig. 33 capuche relevée

 

Un grand merci à mon amie Lætitia de l'association Fief et Chevalerie pour sa relecture !

 

 


Voici le résultat sur le propriétaire du garde-corps, ça rend quand même mieux avec un beau costume noble XIIIe. La cotte en soie brodée a été réalisée par Hémiole.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les sources d’inspiration :

Voici les sources qui ont servi de base de travail. C’est important de préciser que ce n’est qu’une interprétation de cette forme de touret assez fréquente au 13e siècle.

 

 

 

 

 

Observations :

Si on observe ces trois sources on remarque :

-         Le touret est plutôt haut, on ne voit pas le sommet de la tête comme c’est le cas vers la fin du siècle,

-         Les bords du touret restent parallèles, ils ne se resserrent pas  vers le haut de la tête,

-         Les plis sont parallèles aussi,

-       Sur les deux premières sources les plis ne descendent pas jusqu’au bord inférieur du touret : c'est-à-dire que le trait  représentant les plis s’arrête avant le bord inférieur.

 

Partant de ces observations, j’ai supposé que la forme de départ du touret n’est pas un rectangle sinon, à cause de sa hauteur, les bords auraient tendance à se rapprocher en haut.

Si la forme de départ n’est pas un rectangle, j’ai supposé que cela pouvait (?) être un arc de cercle. Cela permettrait, une fois les plis cousus, de voir les bords se rapprocher et rester parallèles. Vous aurez une meilleure idée de mon interprétation dans les parties qui vont suivre.  

 

 

 


 

Pour la réalisation de mon touret, j’ai utilisé de la toile de lin épaisse. C’est un tissu qui a une très bonne tenue et se lave facilement. Il suffit, pour cela, de le laisser tremper dans une eau tiède dans laquelle vous diluez un peu de savon de Marseille, vous pouvez y rajouter un peu de bicarbonate de soude.

Toutes les coutures sont réalisées à la main.

 

Fig. 1: le nécessaire pour travailler

 

 

Fig. : un grand compas

 


 

Pour les besoins du tutoriel, j’ai utilisé du coton orange afin que vous puissiez bien voir les couture, plis etc…

 

J’ai fait le choix de partir de deux arcs de cercles concentriques. L’objectif étant d’obtenir une forme suffisamment évasée sur la partie supérieure pour ne pas avoir un « tube ».

Pourquoi j’ai voulu éviter le « tube » ?  Pour la simple raison que les tourets hauts, en tube, ont tendance à se resserrer sur la partie du haut.

 

ATTENTION :

Il est important de faire un demi-cercle afin d’avoir suffisamment de matière pour faire le tour de votre tête après avoir fait les plis.  

 

 


 

Pour faire les plis, c’est une méthode parmi d’autres que je vous propose ici. Pour en arriver à ce résultat, j’avoue avoir mis quelques prototypes à la poubelle.

Une des pièces du 13e siècle (1210) qui pourrait compléter les sources proposées dans la première partie est le fragment conservé au Musée du Moyen Age de Cluny. Fig. 1.

Le touret que porte la femme a des plis. Comment ont-ils été obtenus ? C’est là-dessus que porte mon expérimentation.

Comme pour les sources iconographiques, le bord inférieur du touret ne comporte pas de bordure –c'est-à-dire une pièce séparée du reste du touret- et, s’il y a couture pour former les plis, cette dernière ne descend pas jusqu’au bord inférieur.

Un grand merci à Laëtitia de l'association Fief Et Chevalerie qui m’a rappelée que l’avis d’une personne sur une source n’est jamais suffisant et qu’il est indispensable de vérifier par soi-même.

 

Fig 1. Crédit photo : Franck Raux

Lien vers l’image : http://www.sculpturesmedievales-cluny.fr/notices/notice.php?id=46

 

 

 


 

 

Voici le résultat final.

N’hésitez pas à me faire part de vos remarques, questions et pour plus d’échanges rejoignez-nous sur le tout nouveau forum dédié à la couture historique http://usetcostumes.fr/index.php/forum/index !

 

 

Crédit photo : Bruno Haniquet, défilé de mode 13e Cité d’Antan.

 

 

 

 

 

 

 

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I)                 Les calculs :

Pour l’encolure avec amigaut voici les calculs que je fais :

 

Pour le diamètre du cercle :

 Mesurer le tour du cou, à la base.

 

Figure 1 : calcul du diamètre

 

 

   Pour la profondeur de l’ouverture :

 

 

Figure 2 : calcul de la profondeur de l'amigaut

 

 Une fois ces calculs effectués, vous pouvez tracer votre cercle sur une feuille rigide et la garder pour vos futures réalisations.

 

II)                 Le report du cercle :

Voici, de façon très simple, comment positionner l’encolure sur la pièce centrale de votre costume.

1/3 sur l’arrière et 2/3 sur l’avant. L'une des pièces archéologiques qui montre bien cela est la tunique de Saint François d'Assise (tirée du site http://www.kostym.cz).

 

Figure 3 : tunique de Saint François d'Assise, (1155-1252)

 

Figure 4 : comment positionner l'encolure

 

Positionner le cercle sur votre tissu et le tracer.

 

 

 Figure 5 : tracer le cercle

 

Tracer un trait pour l’amigaut.

 

1

Figure 6 :tracer l'amigaut

 

    Comment découper votre tissu ?

 

 

 

Figure 7 : ouverture du col et de l'amigaut

 

Voici le résultat sur une cotte faite d'une pièce de tissu.

 

 Figure 8 : la découpe

 

 

NB : Comme il y a deux possibilités d’assembler l’avant et l’arrière de votre pièce centrale, l’encolure sera positionnée selon A ou B.  

A : la ligne de couture est sur le milieu de la pièce centrale : c’est à dire sur la ligne des épaules. Dans ce cas, on peut voir que l’encolure est positionnée à 1/3 et 2/3 de cette ligne.

     B : la ligne de couture est décalée vers l’arrière dans le cas où vous n'avez pas assez de tissu pour faire deux pièces identiques pour l'avant et l'arrière. Dans ce cas, l’encolure est placée à 1/3 et 2/3 par rapport à la ligne du milieu (celle des épaules) et non celle de la couture.

 

 

  Figure 9 : positionner l'encolure

    Voici le résultat de l’encolure : l’amigaut tenu par un fermail.

 

      Figure 10 : résultat de l'encolure et amigaut

 


 

   La parmenture de l’encolure :

   On pose une parmenture dans le cas d’un vêtement non doublé. Il est important de mettre une parmenture, cela donne plus de solidité à votre encolure et il n’y a rien de mieux qu’un travail propre et soigné.

     Dans le cas de ma cotte d'artisane, j'ai utilisé du lin pour faire ma parmenture.

     Voici les différentes étapes.

    1)   Positionner le patron réalisé à l’étape précédente sur le lin. Mesurer, à peu près, 7cm vers l’extérieur du cercle et le tracer.Découper tout le tour.

 

 

Figure 1 : le tracé de la parmenture

 

    2)   Il faut découper le centre en laissant, comme pour l’encolure, 0,5cm de marge comme sur la Figure2.

Si vous ne laissez pas ces 0,5cm votre encolure sera plus large que prévu étant donné car la couture va rogner sur le tour du cou.

 

Figure 2 : découper la parmenture

 

    3)   Afin de démarrer la couture, il faut fixer la parmenture, endroit contre endroit, sur la partie centrale de votre cotte comme montré sur la Figure 3.  

 

Figure 3 : parmenture fixée endroit contre endroit

 

    4)   Faire un point de feston sur tout le tour intérieur de l’encolure. Cela évitera à votre tissu de s’effilocher.

   

Figure 4 : le tour du cou au point de feston

 

Figure 5 : le tour de l'amigaut

  

   5)   Faire un point avant serré ou un point arrière en suivant le tour du cou et de l’amigaut à 0,5cm (espace laissé lors de la découpe du tissu).

 

    

Figure 6 : point avant à 0,5 cm du bord

 

La pointe de l’amigaut doit être cousue en arrondi sinon vous ne pourrez pas retourner votre parmenture.

 

    6)   Retourner la parmenture et l’épingler.

    

Figure 7 : la parmenture retournée et épinglée

 

    7)   Repasser l’endroit de votre cotte en retirant les épingles au fur et à mesure.

 

Figure 8 : le repassage de la parmenture

 

   8)   Plier le bord non cousu de votre parmenture vers l’intérieur et épingler. Coudre le rabat avec un point de sujet en essayant de ne pas faire apparaître le point de couture à l’endroit de votre cotte surtout si vous utilisez un fil de couleur différente.

 

  Figure 9 : couture du bord de la parmenture

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

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