Une femme au combat

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Une femme au combat

Messagepar Oceane » 27 Déc 2018, 12:50

Bonjour bonjour !

Ici, mes questions et analyses sur l'un de mes projets 2019 : Une tenue féminine pour l'entrainement martial. (Basée sur différents exemples illustrés dans le Royal Armouries Ms. I.33)
J'ai bien conscience que cet ouvrage est daté de fin XIIIe voir début XIVe, mais l'iconographie représente une mode tout de même très proche de celle sous Saint-Louis. Alors, même si adaptation il doit y avoir, je pense ne pas me tromper en supposant qu'une femme de notre époque devait avoir un kit assez proche de ceux représentés ci-dessous...

Ma démarche est toute simple : pouvoir m’entraîner sur les camps dans une tenue confortable et cohérente historiquement ! (Et pourquoi pas ne pas imaginer un petit atelier sur le combat féminin à l'avenir...)
J'expose ici ma méthodologie (rololo, on dirait un mémoire de master mais en nul !)
En quatre parties, je tenterai dans cette analyse de mêler à ma réflexion historique mon humble expérience de combattante AMHE afin de tirer des conclusions cohérentes avec la pratique du "terrain".


I) Questions et analyses des différentes figures représentées
II) Confrontation de l'analyse avec celle de Fighting in women's clothes : the pictorial evidence of Walpurgis in Ms. I.33
III) Réponses aux questions et explications du costume choisi
IV) Questionnements pour la réalisation du kit

(La totalité du contenu ne sera peut-être pas posté aujourd’hui. J'alimenterai à mesure de mes avancées et de vos conseils avisés !)

I) Questions et analyses des différentes figures représentées

I.33 5.JPG
Figure 1 : Cotte à manches boutonnées
I.33 5.JPG (66.25 Kio) Vu 1875 fois
I.33 6.JPG
Figure 2 : Cotte à manches boutonnées bis
I.33 6.JPG (60.2 Kio) Vu 1869 fois

1 - Ici, une dame en cotte à manches boutonnées et semblerait-il ajustées (chausses/chaussures/gants). Si on note une certaine ampleur au niveau des épaules, la tenue doit tout de même avoir ses limites.
Je suis persuadée que bien taillées, les manches ne gênent en rien à la pratique, mais je suis bien plus séduite par les cottes sans manches dans les exemples qui suivent.
2 - Particularité, on note que les cheveux sont nattés mais la tête non coiffée. Pour avoir déjà du mal à garder un élastique dans les cheveux pendant les entraînements, je veux bien croire que le port d'une coiffe est inenvisageable. Néanmoins, peut-on supposer que se présenter tête nue est toléré dans un contexte sportif/martial ?
3 - Comme pour les différents exemples, le surplus de tissu est rentré dans la ceinture (non visible) pour - sans aucun mystère - plus de praticité. Cette entreprise laisse incontestablement voir la chemise. Ce qui nous renvoie à notre question de "tête décoiffée". Visiblement, dans un contexte martial - que l'ont peut considérer comme déjà assez "marginal" - on peut supposer que les codes sont assouplis au profit de l'aspect pratique.

I.33 4.JPG
Figure 3 : Cotte sans manches
I.33 4.JPG (35.89 Kio) Vu 1875 fois

1 - Ici, un exemple qui me séduit presque complètement. Tous les éléments précédents sont réunis (cheveux nattés mais non coiffés, vêtements rentrés dans la ceinture...) sauf que cette-fois-ci la dame porte une cotte sans manches ! Hé oui ! Et là ça devient carrément plus pratique pour poutrer du barbu en face. Fini la crainte d'entendre craquer une couture derrière l'épaule.
2 - Il ne semble pas s'agir d'une cotte à manches dépassées (aucun signe ne le laisse envisager). Dans ce cas, s'agirait-il plutôt d'un surcot porté au-dessus d'une cotte très fine ? Je l'envisage, mais la texture évoquée par les plis et la couleur rappellent les sous-vêtements en lin/chanvre. De plus, je reste peu convaincue par la superposition de couches. Cela veut dire, moins d'aisance, plus de tissu à faire tenir dans sa petite ceinture et surtout...Une incroyable montée en température.
3 - Les chaussures sont ici un peu différentes. Elles semblent montantes mais le minimalisme du dessin peut expliquer bien des choses. Je ne pense pas qu'il s'agisse de bottes, mais peut-être de bottines. L'illustrateur aurait-il eu la flemme de changer de crayon de couleur entre les "chaussettes" et les "chaussures" ?

Le forum étant capricieux, je m'en vais poster la suite et conclusion de cette première partie sur un nouveau post.
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Re: Une femme au combat

Messagepar Oceane » 27 Déc 2018, 13:31

SUITE

I.33 2.JPG
Figure 4 : Cotte sans manches <3
I.33 2.JPG (44.27 Kio) Vu 1875 fois

Et mon petit chouchou...
Rien de très différent avec l'image précédente.
Les couches de vêtements sont limitées (une chemise, une cotte/Une cotte fine, un surcot fin ?).
Les tissus fluides (du lin, de la laine fine...?)
Les bras dégagés. (surcot)
La tête libre.
Les pieds/ chevilles assurés (bottines ?)
Les mains protégées (gants en cuir ?)
Sauf que cette-fois ci, elle en jette un max la gamine ! Nan mais sans blague ! Visez-moi ce style !
Mon unique nouvelle interrogation portera sur ce qu'elle porte sous sa chemise. Si, comme dit précédemment elle ne porte pas de bottes mais plutôt des chausses bleues marines, que voit-ont de couleur marron/pêche à partir de ses genoux ? Des braies ? Ça ne n'y ressemble pas vraiment... Sa peau ? Pourquoi ne pas avoir coloré son visage de la même façon si c'est le cas ? Et si la dame portait des chausses pêches par dessus lesquelles seraient enfilées des "chaussettes" bleues marines ? Le tout pour éviter de trop user les-dites chausses ? D'amortir les coups avec un lainage épais ? Le mystère reste entier...

Et c'est sur cette ultime énigme que j'amorcerai ma seconde partie.

II) Confrontation de l'analyse avec celle de Fighting in women's clothes : the pictorial evidence of Walpurgis in Ms. I.33

Dans ses travaux, le docteur Julia Gräf soulève plusieurs questions principalement tournées vers le port ou non d'une ceinture ainsi que les différents moyens d'accrocher le surplus de vêtements. Concernant le trop de tissu, il est possible - selon elle - que la chemise soit taillée légèrement plus courte que la moyenne en arrivant seulement aux genoux/mis mollets. L'explication est tirée du fait que la chemise ne semble pas aussi plissée que le reste. Il en est de même pour la cotte/surcot qui seraient coupés en ce sens pour éviter une trop grande ampleur. En soit, cela parait tout à fait cohérent si l'on part du principe qu'il s'agit d'une tenue spécifiquement confectionnée pour l'entrainement et non pas d'une simple technique pour transformer sa tenue de tout les jours.
Sa principale interrogation tourne autour du moyen de faire tenir la longueur de vêtements. Sur les images,on ne voit aucune ceinture. L'auteur se demande donc si le tissu n'est pas retenu par une rangée de boutons comme on peut en voir sur certains statuaires. Ce procédé parait certes plus "efficace" (quoi que...) mais aussi plus compliqué. L'auteure envisage aussi un croisement des tissu bien particulier - au même titre que les braies sans coutures - pour donner l'effet que l'on retrouve sur les dessins. Personnellement, je ne suis pas convaincue par la présence de boutons. Même s'il s'agit d'une solution envisageable, rentrer le tissu dans une ceinture reste bien plus facile et tout aussi efficace si l'on trouve le moyen de tout bloquer correctement. Il s'agirait donc pour moi d'un croisement entre le port d'une ceinture - non visible sur les images car cachée par le tissu - et d'une manière particulièrement efficace d'y rentrer le tissu.

Dans son analyse, le Dr. Gräf part du principe que la combattante est vêtue d'une chemise, d'une cotte et d'un surcot. Cette conclusion est basée sur le fait que la couche inférieure de tissu est légèrement teintée (argument qui peut s'expliquer par le choix artistique de l'illustrateur). Néanmoins, détail qui m'avait échappé, même sur la figure N°4, il est possible de voir des boutons sur les manches ajustées. Cela n'est cependant pas le cas sur la figure N°3.
Ces arguments rentrent donc en confrontation avec ma théorie qui voulait que la combattante ne porte qu'une chemise et un surcot afin de limiter la superposition de couches.
Ma principale interrogation quant à mon choix de réalisation se trouve ici. Le port de la cotte au-dessus d'une simple chemise est avéré. Néanmoins, il s'agit souvent (toujours ?) de cottes à manches dépassées. Cela dit, cette dernière n'est pas à négliger. Fréquemment utilisée aux champs comme par les artisanes pour son aspect pratique (bras dégagés, aisance de la gestuelle, ne tient pas trop chaud) pourquoi n'aurait-elle pas sa place dans l'entrainement à l'épée ? Les manches nouées à l'arrière représentent-elles un handicape au combat ? L'expérimentation devrait pouvoir répondre à cette question.
Il est vrai qu'ici la pièce de costume ressemble d'avantage à un surcot. De plus, ce que j'interprétais comme étant une chemise semble bien être une cotte. Je suis alors tiraillées entre ma volontés de reproduire une tenue sourcée historiquement (chemise + cotte + surcot)ou soumise à mon interprétation (chemise + cotte à manches courtes).

Nouvelle interprétation pour laquelle je garde quelques réserves, la combattante porterait un voile extrêmement fin de couleur verte. Après avoir analysé la moindre fibre de papier, je ne vois rien de cela autour de la tête du personnage. Pour moi, il s'agit seulement d'usures et de taches. Si la combattante porte bien un "ruban" autour de son crâne, je pense qu'il s'agit seulement d'un moyen de mieux retenir ses cheveux.

III) Réponses aux questions et explications du costume choisi

Un cruel dilemme m'anime.
J'ai sous les yeux différentes tenues d'entrainement au combat, sourcées et analysées par des spécialistes. En partant sur un costume identique, je suis certaine de m'approcher au plus juste d'une certaine réalité historique tout en faisant renaître un personnage connu de tous les médiévistes ou presque.
Ce dernier argument peut aussi être vu comme un problème. Pourquoi partir d'une figure figée déjà moultement étudiée et reproduite ?
Je rappelle que le I.33 est un ouvrage de la toute fin XIIIe voir du XIVe pour certaines spécialistes. Il faut donc agir avec une certaine prudence et ne pas prendre pour acquis ce qui se présente à nos yeux. Les pièces de costumes sont certainement à adapter à notre époque (même si elles semblent déjà assez fidèles.)
De plus, ma démarche n'est pas de reproduire un personnage mais de présenter une tenue de combat telles que pouvaient en porter les femmes au XIIIe siècle. L'iconographie du I.33 est donc une source mais en rien un modèle qu'il faudrait scrupuleusement respecter. Une interprétation mêlant logique pratique et vérité historique est envisageable.
Si je crains d'avoir trop chaud et de me sentir encombrée, pourquoi ne pas opter pour une fine cotte à manches dépassées par dessus une chemise ? Qui ira blamer la sage-femme de sortir sa cotte de travail et de tirer sa chemise dans sa ceinture pour s’entraîner aisément ? Si une dame de la cours peut se permettre une tenue dédiée pour l'entrainement, ce n'est certainement pas le cas pour les femmes de plus petits statuts.
Je serais très intéressée d'avoir vos avis sur ce dernier point. Si mes arguments vous ont convaincus, voici ce que je compte réaliser :

- Une chemise en lin : rien de bien original. Je pense reprendre ma cotte civile et la raccourcir jusqu'à mis mollets
- Les couches seront retroussées lors des entraînements dans une ceinture (cuir ou galon ?). Le cuir est plus fréquemment utilisé dans le contexte militaire. Il ne parait donc pas totalement incohérent ici. Néanmoins, par manque de sources, je pense aller vers un galon très simple voir une "cordelette".
- Gants : les gants sont primordiaux pour l'entrainement martial ! Ils évitent non seulement les ampoules mais amortissent aussi les fréquents coups sur les mains (que nous peinons à protéger correctement au grand désespoir de notre maître d'arme !). Ils seront simples et en cuir. D'après l'un des personnages représentés sur la Bible de Maciejowski, les gants ne sont pas réservés à l'élite et même une femme de petit statut peut tout à fait en posséder.
Gants.JPG
Figure 5 : Une paysanne portant des gants
Gants.JPG (26.1 Kio) Vu 1860 fois

- Des bottines : par mesure de sécurité, je porterai des bottines (chaussures hautes) afin de tenir le cheville en place lors des entraînements et combats.
- Des chaussettes : identiques à celles que nous portons habituellement sous notre cotte. Toute-fois il faudra trouver un moyen de les faire tenir en place.
- Des cheveux nattés et un "bandeau" (galon) autour du crâne. J'en entends déjà s'indigner ! Je me répéterais alors en affirmant que garder une coiffe en place lors d’échanges martiaux est tout simplement impossible.
Pour appuyer mes arguments, je reprendrais ceux de notre bon président Philippe Le Rouge. La pudeur n'a pas sa place ici. Il s'agit d'un art martial dont "la logique pure a été développé pour propager un art du combat extrêmement utile..." et n'est censuré qu'au XIVe siècle. Le but de tout cela est tout simplement de rester en vie "la bien séance et les mœurs sont du coup reléguées au second plan".

Et c'est sur ces belles paroles que je m'en vais conclure en une ultime partie dédiée à la réalisation de ce kit.

IV) Questionnements pour la réalisation du kit

1 - La cotte
Evidemment, lorsque l'on a un projet de costume, une seule chose nous obsède : COMMANDER DU TISSU !!!!
Mais avant de me précipiter, je veux être certaine de ne pas commettre d'erreur.

a - Quelle laine ?
Cette cotte est faite d'une laine légère mais un minimum robuste. Je suis très très loin d'être une experte en tissu, si bien que je serais ravie de suivre vos conseils.

c - Quelle couleur ?
Cela peut évidement dépendre des moyens du personnage. Je compte rester sur mon statut d"artisane" (si on considère que la sage-femme en milieu rural est une artisane).
Un statut plutôt moyen donc.
J'envisage un vert d'eau ou bleu pétrole. Mais peut-être est-ce déjà trop saturé pour ma condition. Ce qui me renvoie à ma question du tissage.
A défaut de sources pour ces couleurs, j'ai en tête le :
- Cladophora Rupestris DMC 7402 (vert très pâle un peu menthe à l'eau)
- Garance,fer mordant et fer modifieur DMC 7199 (lie de vin, rouge légèrement violacé) <3 <3 <3

b - Quel tissage ?
Les tissages à "deux couleurs" sont-ils envisageables ?
Exemple, un file teinté bleu et un naturel. La teinture moindre n'abaisse-t-elle pas le coût du coupon ?

Je n'attends plus que de vous lire afin d'enrichir au maximum ces quelques questionnements.

Sources :

Primaires :
Leeds, "Royal Armouries, Ms. I.33 : <<Tower Fechtbuch>> aka <<Walpurgis Fechtbuch>>", Southern Allemagne, 1300 <http://wiktenauer.com/images/5/53/Royal_Armouries_Ms._I.33_-_ca._1320s_-_NCIL.pdf> [consulté en ligne le 28/12/2018]

"Bible de Maciejowski", Pierpont Morgan Library, New York, 1250

Secondaires :
Gräf J., "Fighting in women's clothes : the pictorial evidence of Walpurgis in Ms. I.33",De Gruyter Open - 2017 - 47-27
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Re: Une femme au combat

Messagepar Perceval le gaulois » 29 Déc 2018, 19:50

je trouve absolument abjecte et révoltant de voir que le noble art de l'escrime soit souillé par l'apprentissage des femmes a cette époque, et de le voir encouragé par vos propos ici...
La décadence de notre société est en route.. et cela y contribue!

Bien des travaux a la maison les attendent pour ne pas se prendre pour ce qu' elles ne sont pas.. des hommes.

Entre s'occuper des enfants, la couture, le jardinage, l'entretiens de la maison, la cuisine.. il y a assez a faire! alors de l'escrime! laissez cela a ceux qui savent ..
pourquoi pas la guerre?!

Puisse la folie de se monde se tarir un jour ..
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Re: Une femme au combat

Messagepar Oceane » 29 Déc 2018, 20:54

:lol: :lol: :lol:
Qui que vous soyez, sachez que :
Meilleur troll ever !
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Re: Une femme au combat

Messagepar Philippe Le Rouge » 01 Jan 2019, 13:32

C'est coucy couça ce troll :lol:
Prud'homm, Maître Haubergier, Capitaine du guet, Président...et quoi d'autre ?
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Re: Une femme au combat

Messagepar Oceane » 02 Jan 2019, 09:35

Non non Philippe...
Une enquête rondement menée m'a permis de lever le voile sur cette affaire.
Mais la délation n'est pas dans mes habitudes.
Si bien que je ne donnerai aucun indice sur cet auxiliaire qui se prend pour un piéton XIIIe depuis septembre... <3
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Re: Une femme au combat

Messagepar sihame » 02 Jan 2019, 21:30

Perceval le Picard... J'ai envie de vous dire "big lolus"
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Re: Une femme au combat

Messagepar Philippe Le Rouge » 13 Jan 2019, 11:52

Oceane a écrit:Non non Philippe...
Une enquête rondement menée m'a permis de lever le voile sur cette affaire.
Mais la délation n'est pas dans mes habitudes.
Si bien que je ne donnerai aucun indice sur cet auxiliaire qui se prend pour un piéton XIIIe depuis septembre... <3


Alala, ces romaines ...
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